Détours par l'électro et autres reflexions

...la musique telle que je l'entends

Shinichi Osawa

L'une des scènes du film Babel nous plonge dans l'ambience d'un club japonais, le WOMB. On y entend une version dance du titre September (Earth, Wind and Fire) arrangé par Shinichi Osawa






Shinichi Osawa à l'Ageha (Tokyo) :

Once in a lifetime (Talking Heads visité par Kieran Hebden)



La white soul des Talking Heads n'a pas vieillie (l'album 'Remain in light' est sorti en 1980).

Discrète reprise de 'Once in a lifetime' par Kieran Hebden, version club.

Same as it ever was...Same as it ever was...Same as it ever was...




l'article de Pop-Rock

à propos du film de Jonathan Demme (cinetudes)

Fuse, Boccaccio, La Rocca, At the villa, Balmoral...



Années 90 : les lillois attirés par la musique qui s'échappait nuitamment de Bruxelles, Anvers, Gand, Affligem ou Lier ne se font pas prier pour franchir la frontière. Séparés de quelques kilomètres à peine de clubs techno où l'on sait recevoir et écouter les meilleurs DJ. La Belgique, c'est certain, a joué un rôle dans l'émergence du phénomène*. Sûrement parce que plus tolérante et moins crispée que sa voisine.






Ounce - SPL - The shacker - Tapp - Akufen - The Orb - Underworld




* "Les Anglais aiment bien dire que les premières fêtes européennes où l’on dansait sur la house de Chicago et la techno de Detroit avaient lieu à Manchester mais en vérité tout a commencé en Belgique. Et les liens existent toujours. Scan 7, Jeff Mills y jouent plusieurs fois par an. Des artistes de Detroit même dès le début (comme Carl Craig) ont signé avec des structures belges comme R&S" (Dj Morpheus)

Heureux clients du Bar Rouge à Bâle (DJ Spooky)

Avoir DJ Spooky rien que pour soi...

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mixité (Composé de plusieurs choses de différente nature)

La mixité est qualité première de la musique. D'abord car elle est affaire de rencontres entre musiciens. Mais aussi rencontre des styles, des époques, des techniques.


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My Life in the Bush of Ghosts 1981/2006



(Extrait)

J’apprends que l’album “My Life in the Bush of Ghosts” (Brian Eno et David Byrne) a été réédité en mars pour fêter ses 25 ans. J’achète les yeux fermés et sans délai (vive internet !) les sept inédits présents sur cette nouvelle version. Bien entendu pas décu. Il faut dire que j’écoute les onze premiers titres depuis 15 ans (à peu près) et encourage à la découverte de cet édifice musical annociateur des musiques urbaines et électro qui suivront durant deux décennies (techno, afro-beat, tribal funk, abstract hip-hop, ambient, trip-hop, downtempo…). Echantillonage juste et inventif, bien avant la banalisation du sampling (on croisera de temps à autre la voix d’un évangéliste, d’un animateur radio ou une douce mélopée égyptienne). Musique électronique mais aussi mariage réussi avec les musiques du Monde à des années-lumière de la world musique mièvre et insipide que nous sert l’industrie musicale.

Et ce n'est pas tout. L'anniversaire est marqué par la mise en ligne des pistes de deux des compositions ('A Secret Life' et Help Me Somebody'). Généreux et surtout heureux. De nombreux musiciens proposent donc en retour leur version :

(2 titres)