Par bluenapkins,
samedi 30 septembre 2006 à 12:16.
"Ca commence par des variations électroniques spectrales mélangées à des échos de chants tibétains pour enchaîner très rapidement sur des beat hip-hop déconstruits et une lecture d’un texte d’Antonin Artaud, «Aliénation et magie noire». Le ton est donné, c’est groovy, bizarre, abstrait et audacieux." Lire l'article de Bokson
Par bluenapkins,
samedi 30 septembre 2006 à 09:43.
DJ Spooky rencontre le batteur Dave Lombardo. Participent également des musiciens connus pour appartenir à Public Ennemy et Meat Beat Manifesto. Au croisement de l'électro/expérimentale et du rap. Réussite inégale suivant les titres. Allez on monte le son...
#1.B-Side Wins Again (2005) - #2.Public Enemy #1 (2005) (extraits)
L'instrument de Toumani Diabaté est la kora, la harpe-luth des griots d'Afrique de l'Ouest apparue au XIIIème siècle. Mais entre ses mains c'est beaucoup plus que l'instrument qui accompagne les récits...
Par bluenapkins,
dimanche 24 septembre 2006 à 15:30.
Lent et mélancolique, comme du blues. Kongo magni, récemment enregistré à Bamako et à Paris, rassemble calebasse, balafon, kamele ngoni, harmonica et ...accordéon.
Par bluenapkins,
samedi 23 septembre 2006 à 11:09.
"Le jazz est né en Amérique, mais plonge ses racines en Afrique. Les musiciens africains ne sont donc pas les plus mal placés pour jouer du jazz à partir de leurs musiques locales."
Musique choisie par Jim Jarmush pour le film Broken Flowers. Pour ma part, c'est un collèque qui me l'a fait découvrir.
Par bluenapkins,
samedi 23 septembre 2006 à 10:53.
Impossible de choisir parmi les dix-sept titres. Tous se valent. Fondé par le chaleureux Jonathan Richman, on a là un rock hors du temps (ou d'entre-deux temps). Naïf et romantique, mais aussi anté-punk. "ce sera le disque définitif des années 70" (Jack Nitzsche).
Un disque (vinyle) que j'ai écouté jusqu'à l'usure dans les années 80.
Quelques titres retrouvés 25 ans plus tard grâce au pir tou pir -j'aime ce disque mais pas au point de l'acheter deux fois !
Les fans de Nina Hagen reconnaîtront l'instrumentation, les choeurs. Des parodies entrecoupées de jingles façon radio américaine.
Pourquoi me plaît-il tant : bon groupe ou évocation du passé ??
Par bluenapkins,
samedi 16 septembre 2006 à 13:11.
Que de découvertes grâce au label de Peter Gabriel (musiciens du monde : Nusrat Fateh Ali Khan, Sheila Chandra, Geoffrey Oryema, Ayub Ogada, Abdul Aziz El-Sayed). Et autres originalités comme l'abum réalisé par U Srinivas et Michael Brook :
(Extrait)
ou la musique du film "La dernière tentation du Christ".
(Extrait)
Par bluenapkins,
vendredi 15 septembre 2006 à 06:30.
Fondateurs du label Ninja Tune (scène electro), les musiciens Jonathon More et Matt Black s'accordent parfois du temps pour écrire et jouer. Et il faut dire que ça vaut le détour :
Découvert au milieu d'une compilation (State Of The Art - Vol 5) avec l'étonnant 'Can't Stay With you Baby' j'ai voulu en savoir plus sur Jimi Tenor (de son vrai nom Lassi Lehto). Des cuivres et une voix séduisante. Un Prince déjanté, arrangeur habile. On pense à G.Clinton, G.Duke, S.Wonder. Funk coloré, electro jazzy. Réjouissant et facile à écouter.
Par bluenapkins,
dimanche 10 septembre 2006 à 08:23.
La mixité est qualité première de la musique. D'abord car elle est affaire de rencontres entre musiciens. Mais aussi rencontre des styles, des époques, des techniques.
Par bluenapkins,
dimanche 10 septembre 2006 à 07:11.
Il faut écouter les expérimentations de Mark Ramos-Nishita (alias Money Mark). Clavier incisif des Beastie Boys, il allie groove et lo-fi avec réussite. Plaira sûrement aussi aux amateurs de jazz.
Mon imagination et ma sensibilité ont été marquées durablement par 'Fourth World : Possible Music'. Une musique venue de loin, compagne de mes voyages.
"C'est
quasi le même de converser avec ceux des autres siècles
que de voyager" (R.Descartes).
Par bluenapkins,
vendredi 1 septembre 2006 à 00:11.
(Extrait)
J’apprends que l’album “My Life in the Bush of Ghosts” (Brian Eno et David Byrne) a été réédité en mars pour fêter ses 25 ans. J’achète les yeux fermés et sans délai (vive internet !) les sept inédits présents sur cette nouvelle version. Bien entendu pas décu. Il faut dire que j’écoute les onze premiers titres depuis 15 ans (à peu près) et encourage à la découverte de cet édifice musical annociateur des musiques urbaines et électro qui suivront durant deux décennies (techno, afro-beat, tribal funk, abstract hip-hop, ambient, trip-hop, downtempo…). Echantillonage juste et inventif, bien avant la banalisation du sampling (on croisera de temps à autre la voix d’un évangéliste, d’un animateur radio ou une douce mélopée égyptienne). Musique électronique mais aussi mariage réussi avec les musiques du Monde à des années-lumière de la world musique mièvre et insipide que nous sert l’industrie musicale.
« À
la nuit, au hasard, que je dois rendre grâce ! De détours
en détours m'amener jusqu'ici ! C'est conduire fort bien que
s'égarer ainsi ! » (Collin d'Harleville)